Französische Weisheiten 5


Boutique de marchandise, arrière boutique d'usure.

Boys inutile a précieux fruit.

Bramer misère dans le grenier.

Branche verte femme jeune pain chaud trois choses qui ruinent l maison.

Bras a la poitrine, jambe en gésine.

Brave comme un bastar de lupin.

Brebis apprivoisée, de trop d'agneaux est tentée.

Brebis chieuse n'a jamais été grasse.

Brebis comptée, le loup la mange.

Brebis contée, mange bien le loup.

Brebis crottée, le plus souvent aux autres cherche à se frotter.

Brebis par trop apprivoisée, de chacun aignel est tentée.

Brebis qui bêle perd sa goulée.

Brebis qui bêle, perd sa goulée.

Brebis qui bêle, perd sa gueulée.

Brebis qui cloche n'a pas de mérienne (repos).

Brebis qui n'a bon chef, bien tôt vient à grand meschef.

Brebis trop apprivoisée, de trop d'agneaux est tentée.

Bride de cheval ne va pas à un âne.

Bride dorée n'améliore pas le cheval.

Bride en main sur le pavé.

Bride et éperon, font le cheval bon.

Bride, éperon, font le cheval bon.

Brides a veaux et bran a pourceaux.

Brides a veaux.

Briesve oraison tantôt monte au ciel et longuement bore fait les verres vuyder.

Brise de nuit et fille qui danse beaucoup, peu de confiance.

Brocher souvent et faire peu de chère meine soudain son homme a la bière.

Brouillards de Noël ne font ni bien ni mal.

Brouillards en janvier, mortalité de toutes parts.

Brouille sera a la maison si la quenouille est maîtresse.

Bruit pour aix, renommée pour l'honneur.

Bruits de guerre, bruits de mensonges.

Bruler une bougie pour chercher un bout de chandelle.

Bruyne est bonne à vigne, et à bleds la ruine.

Bûche tordue fait bon feu ou le bois tordu fait le feu droit.

Buveur, useur de seuil.

C. sans barbe ne vaut n'en plus que boeuf sale sans moutarde.

C. sur la neige n'est pas signe de v.gele.

C?est à la fin du bal qu?on paie les musiciens.

C?est au pied du mur qu?on voit le maçon.

C?est dans les vieux pots qu?on fait la meilleure soupe.

C?est en forgeant qu?on devient forgeron.

C?est l?hôpital qui se moque de l?infirmerie.

C?est l?hôpital qui se moque de la charité.

C?est l?occasion qui fait le larron.

C?est la goutte d?eau qui fait déborder le vase.

C?est là où gît le lièvre.

C?est la poêle qui se fout du chaudron.

C?est la poêle qui se moque du chaudron.

C?est le bouquet.

Ca fait un garçon de moins et un homme de plus.

Ça ne mange pas de pain.

Ca va mal quand la poule fait le coq.

Cabaretier qui file fille qui s'attife notaire qui ne sait pas le quantième du mois sont déjà perdus tous les trois.

Cabaretière qui file, fille qui s'attife, notaire qui ne sait pas le quantième du mois sont perdus tous les trois.

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Cachette de deux, cachette de Dieu, cachette de trois, cachette de tous.

Cadran solaire et faux ami,
Parlent tant que le soleil luit,
Et se taisent quand il s'enfuit.

Cafoter, barjaquer, filer mince et labourer gros, c'est la ruine de la maison.

Calamite est de vertu occasion.

Car tel voit qui ne conseille.

Caractère de la goutte, bien manger et se plaindre.

Caractère et visage jusqu'au tombeau.

Caresme est la tanyère de la brayette.

Caresse d'amoureux, joie d'homme heureux, gratine de galeux, rien d'un goût aussi délicieux.

Caresse de chien amour de putain bonne chère d'hote ne se peuvent faire sans qu'il en coûte.

Caresse de chien donne des puces.

Caresses d'un chien amour de putain et bonne chère d'hote coûtent toujours cher.

Carnaval avec sa femme paques avec le cure.

Carnaval est arrive et le jeune homme est marie.

Carousse est un mot de bête, et son verre de fol.

Casanier et paysan se relatinent de noblesse.

Case ou maison de terre cheval d'herbe, ami de bouche, ne vaillent pas une mouche.

Cautionner un homme jusques à cinq sols qu'on a en la bourse.

Cautionner, c'est payer.

Ce advient en une heure qui n'advient pas en cent.

Ce advient plus tôt à quoi on ne pense point, que ce qu'on espère et qu'on attend.

Ce bon vin de banne pour ton bouillon, frappe au mouton si tu veux guérir, ne sors pas de là.

Ce couteau ne vient pas de ceste gaine.

Ce esmeut un fol que quarante sages ne pourraient apaiser.

Ce forfait la truie qui les pourceaux le comparent.

Ce n?est pas à un vieux singe qu?on apprend à faire des grimaces.

Ce ne sera pas un moine mais ce sera un rendu.

Ce ne sera rien n'en parlons plus.

Ce ne serait rien de rien avoir d'argent, si on n'en avait pas besoin.

Ce ne serait rien de venir vieux, s'il ne fallait pas mourir.

Ce ne sont pas ceux qui sont le plus près de l'église, qui entrent les premiers.

Ce ne sont pas les bonnes roues du char qui crient.

Ce ne sont pas les chiens qui aboient le plus qui sont le plus a craindre.

Ce ne sont pas les écus qui donnent de l'appétit.

Ce ne sont pas les épis pleins qui dressent la tête.

Ce ne sont pas les grands chevaux qui labourent les grands journaux.

Ce ne sont pas les grands mots
Qui remplissent les boisseaux.

Ce ne sont pas les grands qui font tout.

Ce ne sont pas les gros boeufs qui font les gros journeaux.

Ce ne sont pas les puces des chiens qui font a miauler le chats.

Ce ne sont pas les puces des chiens qui font miauler les chats.

Ce ne sont pas seulement les gros fléaux qui battent le mieux.

Ce ne sont pas toujours les gros boeufs qui font les grosses terres.

Ce ne sont pas tous queux ceux qui portent longs couteaux, ne docteurs ceux qui portent longues robes.

Ce n'est assez de savoir qui gagne mais aussi sa charge et sa perte.

Ce n'est grand science quand un autre sait ce que tu sais.

Ce n'est laideur qui engraisse l'homme.

Ce n'est mye donne, a qui ne le prend.

Ce n'est or quant que reluit.

Ce n'est par or quant qui reluit.

Ce n'est par or tout ce qu'on voit reluire.

Ce n'est pas à force de dire miel, miel, que la douceur vient à la bouche.

Ce n'est pas à vivre longtemps, mais à voir beaucoup, que l'on apprend quelque chose.

Ce n'est pas au marche qu'il faut dire l'age d'un cheval.

Ce n'est pas aux singes qu'on apprend a faire les grimaces.

Ce n'est pas aux vieux singes qu'il faut apprendre a faire les grimaces.

Ce n'est pas avec la beauté de l'âne que l'on va au moulin.

Ce n'est pas avec la beauté qu'on va au moulin.

Ce n'est pas avec une belle femme que l'on va au moulin.

Ce n'est pas besogne preste.

Ce n'est pas bille pareille.

Ce n'est pas boire d'avoir bu de l'eau.

Ce n'est pas bon vin, ce n'est que dépense.

Ce n'est pas celui qui commande l'exercice, qui le fait.

Ce n'est pas celui qui gagne l'avoine, qui la mange.

Ce n'est pas celui qui tient la queue de la casserole qui a le plus mal, c'est celui qui est dedans.

Ce n'est pas ceux qui courent le plus fort, qui arrivent les premiers.

Ce n'est pas de fleurs que s'engraisse le porc dans son étable.

Ce n'est pas de soif que je baille.

Ce n'est pas des revenants qu'il faut avoir peur, mais des vivants.

Ce n'est pas déshonnêteté, confesser sa calamite.

Ce n'est pas du beurre pour son chat.

Ce n'est pas en ne voyant pas loin, qu'on tombe.

Ce n'est pas encore la mode que la fille aille chercher le garçon.

Ce n'est pas faute de voir loin, que l'on tombe.

Ce n'est pas gain quand on pipe son prochain.

Ce n'est pas la cage qui nourrit l'oiseau.

Ce n'est pas la même chose porter des cornes ou en faire porter.

Ce n'est pas la plume qui fait le bel oiseau.

Ce n'est pas la poule qui chante le mieux, qui donne le plus d'oeufs.

Ce n'est pas la table mais ce qu'il y a dessus qui fait le dîner.

Ce n'est pas la taille qui fait vendre le cheval.

Ce n'est pas la vache qui gueule le plus qui donne le plus de lait.

Ce n'est pas la vraie bonté, d'user au méchant équité.

Ce n'est pas l'argent qui fait tout.

Ce n'est pas le beau champ, dit le vilain, qui donne la perfection au pain.

Ce n'est pas le bien qui met bien.

Ce n'est pas le champ qui nourrit, c'est la culture.

Ce n'est pas le cheval qui tire, qui a l'avoine.

Ce n'est pas le glaive qui coupe, ni le vin qui enivre.

Ce n'est pas le gros mangeur qui fait le meilleur lait.

Ce n'est pas le plus fort de courre mais de partir à l'heure.

Ce n'est pas le puits qui est trop profond, mais c'est la corde qui est trop courte.

Ce n'est pas le tout d'avoir une belle tasse, s'il n'y a rien dedans.

Ce n'est pas le tout de couper l'étoffe, il faut recoudre les morceaux.

Ce n'est pas le tout de dire, c'est de faire.

Ce n'est pas le tout de rire, c'est de rire longtemps.

Ce n'est pas le tout de se fiancer d'aller à l'église se marier de mettre un doigt au bénitier et de sortir pour rire.

Ce n'est pas l'eau déjà écoulée qui fera tourner la meule.

Ce n'est pas les grands boeufs qui font les grands journaux.

Ce n'est pas les gros boeufs qui font les gros journaux.

Ce n'est pas l'habit qui fait le moine.

Ce n'est pas or tout ce que reluit.

Ce n'est pas petite prudence, d'oublier d'autrui l'insipience.

Ce n'est pas peu de chose qu'un ami,
Et ce n'est pas trop de mille.

Ce n'est pas pour éteindre la soif la pinte de paris.

Ce n'est pas pour toi que le four chauffe.

Ce n'est pas pour ton oiseau.

Ce n'est pas que les gros boeufs qui labourent la terre.

Ce n'est pas que les gros boeufs qui labourent.

Ce n'est pas rapine mais c'est usure.

Ce n'est pas rien de prêcher celui qui ne tient pas de bien faire.

Ce n'est pas rien que les gros boeufs qui labourent les champs, les petits s'y font fouetter.

Ce n'est pas sur l'oreiller que l'on apprend à s'aimer.

Ce n'est pas sur l'oreiller qu'on apprend a s'aimer.

Ce n'est pas toujours celui qui secoue le prunier, qui ramasse les prunes.

Ce n'est pas toujours fête.

Ce n'est pas toujours la première poule qui crie, qui a fait l'oeuf.

Ce n'est pas toujours les gros boeufs qui labourent les champs.

Ce n'est pas toujours les plus gros boeufs qui labourent les plus gros pres.

Ce n'est pas toujours plat et tout lisse.

Ce n'est pas tous de gros boeufs qui labourent les champs.

Ce n'est pas tous les gros boeufs qui labourent les champs.

Ce n'est pas tous les gros boeufs qui mènent la charrue.

Ce n'est pas tout d'avoir bonne cause,
Il faut encore savoir solliciter.

Ce n'est pas tout évangile, ce qu'on dit parmi la ville.

Ce n'est pas tout évangile,
Ce que l'on dit par la ville.

Ce n'est pas tout or ce que reluit, ne farine ce que blanchit.

Ce n'est pas tout que des choux,
Il faut encore de la graisse.

Ce n'est pas trop de mille amis,
Mais c'est trop d'un ennemi.

Ce n'est pas un amour qui convient quand la poule fait des avances au coq.

Ce n'est pas un apôtre mais un disciple.

Ce n'est pas une ville ou le vachier corne.

Ce n'est pas vrai aumône qui sans égard se donne.

Ce n'est plus le temps de fermer les barrières, quand les poulains sont dehors.

Ce n'est point de honte d'être ignorant en une autre science que la sienne.

Ce n'est qu'avec la merde qu'on se salit.

Ce n'est qu'avec les yeux des autres qu'on peut bien voir ses défauts.

Ce n'est que feu et fouatine.

Ce n'est que la pièce de boeuf.

Ce n'est qu'un babillard, et qui ne peult rien celer.

Ce n'est qu'un gaudisseur.

Ce n'est qu'une fantaisie de la femme et pienerie.

Ce n'est rien d'aller en enfer, c'est d'en repartir.

Ce n'est rien de dire, le faut faire.

Ce n'est rien de prendre les boucs, c'est de faire le chevreau.

Ce n'est rien dit qui ne dit que ce qui est aux livres.

Ce n'est rien faire le possible, on doit attenter oultre le possible.

Ce pendant que le loup chie, la brebis au bois s'enfuit.

Ce qu'apprend poulain en emblure, il le maintient tant comme il dure.

Ce qu'aprent poulain en emblure ; il le maintient tant comme il dure.

Ce qu'avons par gratuite, semble toujours moins estime.

Ce que chiche épargne, large despend.

Ce que Dieu a mouillé, il peut le sécher.

Ce que Dieu aime, au besoin repas a.

Ce que Dieu donne de nature, ne peut oter aucune créature.

Ce que Dieu garde est bien garde.

Ce que Dieu garde eut bien gardé.

Ce que Dieu veut, les hommes ne sauraient aller contre.

Ce que dit le bedon, a de crédit quelque son.

Ce que doit être ne peut manquer, non plus que la pluie en l'hiver.

Ce que femme file de fin matin, ne vient pas souvent a bonne fin.

Ce que femme file le matin ne vient pas souvent a bonne fin.

Ce que femme veut, Dieu le veut.

Ce que fol pense, souvent remaint.

Ce que gagne clerc à la penne tout en emporte c.o.n.

Ce que gantelet saisit,
Gorgeret l'engloutit.

Ce que gouste à la bouche, desgouste la bourse.

Ce que je dis à vous, ma nièce,
C'est pour vous, mon neveu.

Ce que la justice ne fait Dieu le fait.

Ce que la pluie n'a sceu emporter, le torrent l'emporte.

Ce que la tête oublie, les jambes en souffrent.

Ce que le baron aime, femme a en haine.

Ce que le bon Dieu garde est bien garde.

Ce que le c?ur ne voit pas, le c?ur n'y rêve guère.

Ce que le loup fait la louve le trouve bon.

Ce que le loup fait, a la louve plait.

Ce que le lyon ne peut le renard le fait.

Ce que le poulain apprend en dompture, il le retient tant qu'il vit et qu'il dure.

Ce que le poulain prend en jeunesse, il tiendra en vieillesse.

Ce que l'enfant oit au foyer, est tost cogneu jusques au monstier.

Ce que l'épée fait, la rubriche fait.

Ce que les gens disent pas, les pierres le disent.

Ce que les pères amassent avec le râteau, les enfants le dispersent avec la fourche.

Ce que les uns n'aiment pas, les autres aiment, et au marche reste rien.

Ce que l'homme épargne de sa bouche, le chien ou chat vient qui l'embouche.

Ce que l'homme propose, Dieu autrement dispose.

Ce que l'homme sobre tient au coeur, est en la langue du grand buveur.

Ce que l'oeil n'aperçoit, le coeur n'enchérit point.

Ce que l'on acquiert méchamment; On le dépense sottement.

Ce que l'on appelle beauté, aime plus la lumière de la chandelle que celle du soleil.

Ce que l'on apprend au berceau, demeure plus qu'on ne le veut.

Ce que l'on donne luyt, ce qu'on donne put.

Ce que l'on gagne le dimanche, se dépense chez l'apothicaire.

Ce que l'on mange avec plaisir, ne tue pas.

Ce que l'on ne confie à personne, est plus secret que ce que l'on confie au plus discret des hommes.

Ce que l'on ne gagne pas sur ses mains, il faut le retrouver sur ses dents.

Ce que l'on use n'a nulle excuse.

Ce que l'un fait l'autre despece.

Ce que l'un fait, l'autre détruit.

Ce que maître donne et valet pleure sont larmes perdues.

Ce que maître donne et valet pleure, ce sont larmes perdues.

Ce que nature a donné nul ne le peut ôter.

Ce que nature donne nul ne le peut ôter.

Ce que nature en un nie, en autre le supplie.

Ce que nature engendre, ce n'est pas honte de le nourrir.

Ce que nature nie, rien n'y supplie.

Ce que ne passe la bouche, à coeur ne nuit et ne touche.

Ce que ne se peut echever, souffrir convient et tolérer, continuance se convertit en usance.

Ce que ne veus pour toi ne veuille pour moi.

Ce que n'entre au corps, entre aux manches ou aux bords.

Ce que nous appelons assez de temps, se trouve souvent trop court.

Ce que nous avons mangé, nous l'avons eu, ce que nous avons donné, nous l'avons retrouvé, il y a que ce que nous avons laissé qui a été perdu.

Ce que plait est à demi fait.

Ce que plait est à demi vendu.

Ce que poulain prend en dompture, il le maintient tant comme il dure.

Ce que poulain prend en dompture, il le maintient tant qu'il dure.

Ce que poulain prend en jeunesse, il le continue en vieillesse.

Ce que sait la maisnie (la famille, la maisonnée),
Souvent n'est célé mie.

Ce que sans dommage pouvons recouvrer, à l'étranger ne devons denier.

Ce que s'apprend avec fatigue ne s'oublie pas aisément.

Ce que s'apprend et s'acquiert facilement, s'oublie et s'écoule prestement.

Ce que se donne envy ou tard, d'ingratitude a semblance et part.

Ce que se donne par équité, pas ne se donne par charité.

Ce que se fait de nuit, parait de jour.

Ce que tous disent être, on est, on sera.

Ce que trois savent, tout le monde le sait.

Ce que truie forfait, les pourceaux le comparent.

Ce que tu dois faire demain, ne diffère a mettre la main.

Ce que tu ne veux pas laisser savoir à ton ennemi,
Ne le dis pas à ton ami.

Ce que tu plantes dans ton jardin, te rapportera profit;
Mais si tu y plantes un homme, il t'en chassera.

Ce que tu souhaites à ton prochain, t'armera à toi-même.

Ce qu'est à l'homme nécessaire, nature n'a fait dur ne contraire.

Ce qu'est bien commencé, est à demi achevé.

Ce qu'est ja accompli et fait, ne peut demeurer imparfait.

Ce qu'est ja du tout fait, ne peut demeurer imparfait.

Ce qu'est venu de pille pille, prest s'en reva de tire, tire.

Ce qu'est venu de pille pille, s'en reva de tire.

Ce qui a este sera, et sera ce qui a este.

Ce qui a été double, redouble.

Ce qui a franchi trente-deux dents, courra dans trente-deux armées.

Ce qui a servi à la bête, ne doit pas servir à l'homme.

Ce qui abonde ne vicie pas.

Ce qui agrée au loup agrée a la louve.

Ce qui arrive à l'un, peut arriver à l'autre.

Ce qui arrive a quelqu'un peut arriver a chacun.

Ce qui arrive par la flûte, s'en reva par le tambour.

Ce qui assure le bien est bien.

Ce qui croît vite,
Meurt vite.

Ce qui enrichit, c'est encore moins le travail que l'économie.

Ce qui entre dans le corps, ne souille pas l'âme.

Ce qui entre par flûte, sort par tambour.

Ce qui entre par une oreille, sort par l'autre.

Ce qui est a deux trois, est a personne.

Ce qui est amer à la bouche peut être doux au c?ur.

Ce qui est au pourpoint n'est pas aux chaunes.

Ce qui est beauté pour les uns, est risée ou dégoût pour les autres.

Ce qui est bon à prendre,
Est bon à rendre.

Ce qui est bon pour le foie, est mauvais pour la rate.

Ce qui est bon pour une chose, est encore bon pour une autre.

Ce qui est de nature, ne s'arrache pas facilement.

Ce qui est dict, est dict.cad une parolle dicte, ne se peult nullement renoquer.

Ce qui est dit entre les verres ne doit point admener de guerres.

Ce qui est dit, est dit.

Ce qui est donne devant la porte, tourne dedans par la cheminée.

Ce qui est donne, est bien paye.

Ce qui est doux, engendre des vers.

Ce qui est emprunte, est pas donne.

Ce qui est fait n'est plus à faire.

Ce qui est fait, est fait, ^ce qui est passe, est passe.

Ce qui est fait, est fait.

Ce qui est fait, n'a plus besoin d'être fait.

Ce qui est fait, n'est plus a faire.

Ce qui est fauche, est bas.

Ce qui est fini, est fini.

Ce qui est fort, ne dure pas.

Ce qui est gâté n'est jamais bon.

Ce qui est laboure, faut le rendre laboure.

Ce qui est laid est encore méchant.

Ce qui est laid est malin.

Ce qui est nouveau est toujours beau.

Ce qui est passe ne peut revenir.

Ce qui est passe, repasse toujours, c'est comme la navette du tessot.

Ce qui est perdu est perdu.

Ce qui est pire, fait oublier ce qui est mauvais.

Ce qui est plante d'esprit et de vie toujours vit.

Ce qui est pris n?est plus à prendre.

Ce qui est ray ne se peut tondre, non plus que ce qui n'est gras fondre.

Ce qui est remis, n'est pas perdu.

Ce qui est tombe, est bas.

Ce qui est tordu, ne peut se détordre.

Ce qui est trop beau, tient du laid.

Ce qui est trop fin vaut rien pour des doublures.

Ce qui est venu de pile pile, s'en reva de tire tire.

Ce qui est venu de pille pille, s'en reva de tire tire.

Ce qui est violent ne dure pas.

Ce qui était vrai hier, l'est encore aujourd'hui; mais ce qui est bien aujourd'hui, pourra ne pas l'être demain.

Ce qui fait manger du pain n'est pas épargné.

Ce qui garantit du froid, garantit du chaud.

Ce qui grève à l'un, aide à l'autre.

Ce qui guérit tout, ne guérit rien.

Ce qui mérite le redire, faut le redire, ce qui ne mérite pas le redire, faut pas le redire.

Ce qui n'arrivera durant toute l'année arrive, par fois, en un clin d'oeil.

Ce qui ne coûte rien
Est censé ne valoir rien.

Ce qui ne fut, ni ne sera,
C'est le nid d'une souris dans l'oreille d'un chat.

Ce qui ne plaît pas à la bouche, ne plaît pas au corps.

Ce qui ne tue pas rend plus fort.

Ce qui ne vaut rien, ne risque rien.

Ce qui n'est en l'un est en l'autre.

Ce qui n'est ni poule ni coq, ne vaut jamais rien.

Ce qui n'est pas au fuseau, est a la quenouille.

Ce qui n'est pas au tronc, est au chinyon.

Ce qui n'est pas venu, est a venir.

Ce qui nous vient à l'oeil de nouveauté, nous semble bon et plein de grand beauté.

Ce qui nuit à l'un, duit à l'autre.

Ce qui part par la porte, revient par la fenêtre.

Ce qui plaît au nez, plaît à la bouche.

Ce qui plaît au nez, plaît à l'estomac.

Ce qui plait aux uns, déplait aux autres.

Ce qui plaît aux yeux, plaît à l'estomac.

Ce qui plaît est toujours beau.

Ce qui plait, marche fait.

Ce qui plaît, nourrit.

Ce qui rentre par une oreille, sort par l'autre.

Ce qui requiert la chirurgie veut accoutumance infinie, ceux qu'on purge passe par purgatoire.

Ce qui se déchire, ne s'abandonne pas.

Ce qui s'en va par la porte, revient par la cheminée.

Ce qui sort par la fenêtre, entre par la porte.

Ce qui sort par la porte, rentre par la cheminée.

Ce qui sort par la porte, revient par la cheminée.

Ce qui soule le plus, c'est le chagrin qu'on avale en bas.

Ce qui suffit jamais ne fut peu.

Ce qui suffit, ne suffit pas.

Ce qui te fait mourir, me fait vivre.

Ce qui tombe dans le fossé est pour le soldat.

Ce qui tombe dans le fossé, est pour le soldat.

Ce qui tue les uns, guérit les autres.

Ce qui vaut rien, pousse assez.

Ce qui vient de berne vaut rien.

Ce qui vient de la flutte s'en reva au tabourin.

Ce qui vient de rapine, s'en va de ravine.

Ce qui vient de rien, on le prend pour rien.

Ce qui vient de tire-tire, s'en va de lire-lire.

Ce qui vient par flûte, s'en tourne par tambour.

Ce qui vient par flûte, sort par tambour.

Ce qui vient par la flûte s'en va par le tambour.

Ce qui vient par la flûte, part par le tambour.

Ce qui vient par la flûte, s'en va par le tambour.

Ce qui vient par la flûte, s'en va par le tambourin.

Ce qui vient par la flûte, s'entourne par le tambour.

Ce qui vient par la rapine, fout le camp par la ravine.

Ce qui vient par le râteau, s'en va par la fourche.

Ce qui vient par rapines, part par ruines.

Ce qu'il a à la tête, il ne l'a pas au cul.

Ce qu'il y a de plus rare sur la route c'est un cochon qui ne ronfle pas un chien qui ne trotte pas deux femmes qui ne causent pas.

Ce qu'intimide le poltron, anime le bon champion.

Ce qu'oeil ne voit, à coeur ne deut.

Ce qu'on a accoutumé entretient félicité.

Ce qu'on a osé faire, on le doit oser dire.

Ce qu'on a repousse avec le pied, on le va rechercher avec les dents.

Ce qu'on a su faire, on le sait toujours refaire.

Ce qu'on a trouvé est tôt conquête.

Ce qu'on apprend au ber, dure jusques au ver.

Ce qu'on apprend en sa jeunesse, l'on se conserve jusques en vieillesse.

Ce qu'on boit le soir, on ne le boit pas le matin.

Ce qu'on dérobe
Ne fait pas garde-robe.

Ce qu'on donne a la porte, redescend par la cheminée.

Ce qu'on donne aux méchants, toujours on le regrette.

Ce qu'on donne luit, ce qu'on mange put.

Ce qu'on donne luit, ce qu'on menge puyt.

Ce qu'on donne par la porte, revient par la cheminée.

Ce qu'on envie, est a moitié pris.

Ce qu'on fait a la hâte, on a le temps de s'en repentir.

Ce qu'on fait a la hâte, on s'en repent a loisir.

Ce qu'on fait de bon coeur, ne grève pas à l'heure.

Ce qu'on gagne par le gosier s'en va par le gésier,

Ce qu'on méprise est souvent très-utile.

Ce qu'on ne croyait pas nécessaire,
On en a parfois affaire.

Ce qu'on ne peut empêcher, il le faut vouloir.

Ce qu'on ne peut pas attraper, on le laisse courir.

Ce qu'on ne peut porter il le faut traîner.

Ce qu'on ne peut tenir, il le faut laisser courir.

Ce qu'on ne sait pas, cuit pas.

Ce qu'on ne sait pas, ne fait pas mal.

Ce qu'on ne sait pas, ne nuit pas.

Ce qu'on ne saurait faire, on le laisse.

Ce qu'on ne tient pas de vendre, on ne le vante pas.

Ce qu'on n'obtient pas le jour des noces on ne l'obtient pas a d'autres heures.

Ce qu'on ote a Dieu, le diable l'accroche s'il peut.

Ce qu'on peut pas faire de grand, on le fait de plan.

Ce qu'on pleure, on est quitte de le pisser.

Ce qu'on sait pas garder même, le faut pas donner a garder aux autres.

Ce qu'on sait, personne ne peut vous l'ôter.

Ce qu'on souhaite aux autres, arrive a soi-même.

Ce qu'un chacun connaît le moins, c'est son intérieur.

Ce qu'un ne veut pas, l'autre enrage.

Ce sera lan il n'a pas fait la besogne et nourrira l'enfant.

Ce sont armoiries de vilain faites a plaisir.

Ce sont ceux qui ont le nez sale, qui sont tant bons pour salir les autres.

Ce sont écus de forcier, on en a douze pour la grosse.

Ce sont gens qui ont trop d'argent qui portent bourses sans pendants.

Ce sont les bonnes faux qui font les bons faucheurs.

Ce sont les bons hommes qui font les bonnes femmes, et les bonnes femmes qui font les bons hommes.

Ce sont les couteaux jan coulot = l'un vaut l'autre.

Ce sont les eaux tranquilles qui amènent les plus grosses ravines.

Ce sont les eaux tranquilles qui font le plus de mal.

Ce sont les enfants de chaumont beau commencement et putte fin.

Ce sont les épis les mieux fournis qui lèvent le moins la tête.

Ce sont les femmes qui font les hommes.

Ce sont les femmes qui font les maisons, les hommes qui les defont.

Ce sont les femmes qui font ou défont les maisons.

Ce sont les galles saint André, il n'en faut que trois pour faire un ladre.

Ce sont les gens sans affaires qui en suscitent aux autres.

Ce sont les pires bourdes que les vraies.

Ce sont les plus larges coins, qui fendent les noeuds les plus durs.

Ce sont les plus riches qui manquent de plus de choses.

Ce sont les tonneaux vides qui font le plus de bruit.

Ce sont les vieux pics qui ont le plus de bec.

Cela est bien dit, mais amène-nous quelqu'un qui le fasse.

Cela est bien facile a dire.

Cela est décrié comme la vieille monnoye.

Cela ne coûte rien, quand c'est pas sien.

Cela ne se trouve pas sous une bouse de cheval.

Cela ne sert à rien de devenir un jour l?homme le plus riche du cimetière.

Cela ne tombe pas aval la cheminée.

Cela qui parla par, peut-estre, ne se trompa pas.

Cela s'en va sans dire comme l'esteuf.

Cela va mal quand la poule fait le coq.

Cela, c'est donner et reprocher.

Celebre comme l'esprit d'une cloche.

Celle qui a la bague au doigt a un bon mari celle qui n'en a pas va la chercher.

Celle qui a mal au doigt et beau mari ne cesse de le considérer.

Celle qui couche avec les enfants, n'a pas toujours sa chemise nette, quand elle se lève.

Celle qui n'a qu'un galant n'en a pas.

Celle qui va a bru, va chez gens d'autrui.

Celle qui va mettre le nez dans la soupe a sa voisine, laisse aller la sienne au feu.

Celles de champaigne à toutes font peines.

Celles qui disent tout a leurs bons amis leur fournissent des verges pour se faire fesser.

Celluy qui approche plus la bille d'acier est le meilleur.

Celluy qui ne peut nuire peut aucunes fois aider.

Celluy se monstre bien veau, qui par la pointe rend le couteau.

Celui a grand sapience qui jour et nuit à la mort pense.

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