Französische Weisheiten 7


Celui qui se taille le nez, la face se dfait.

Celui qui se tait, ne ment pas.

Celui qui se tait, personne ne l'entend.

Celui qui se vante, a besoin d'tre vante.

Celui qui se vante, personne ne le croit.

Celui qui se vante, s'embrene.

Celui qui se vante, s'emmerde.

Celui qui s'coute, personne l'coute.

Celui qui sme des pines, ne doit pas marcher dechaux.

Celui qui s'en prend, s'en sent.

Celui qui s'en sent, s'en prend.

Celui qui s'en va, peut tout dire.

Celui qui s'entsotene, hiverne.

Celui qui s'envole trop, retombe le nez dans la mare.

Celui qui sera pas content, comptera.

Celui qui sert deux matres en trompe un, bien souvent les deux.

Celui qui s'escarpe tant, s'ecuisse.

Celui qui s'est brle la langue, n'oublie pas de souffler sa soupe.

Celui qui s'est dfait le nez, se coupe la gorge.

Celui qui s'te le nez, la face se dfait.

Celui qui souffre, ne saurait rire.

Celui qui souvent joue, mange et boit, paie toujours tard ce qu'il doit.

Celui qui taille les oreilles d'un chien, risque de se faire mordre.

Celui qui tarde tant a fait la vie avant.

Celui qui te dit du mal des autres,
Mdit de toi devant les autres.

Celui qui te dit qu'il aime mieux aller pieds qu' cheval, ne chie que mensonges.

Celui qui te hait, te fera rire, et Celui qui t'aime te fera soupirer.

Celui qui tient la queue de la casserole, mne le beurre ou il veut.

Celui qui tient la queue de la casserole, mne le saindoux ou qu'il veut.

Celui qui tient l'anguille par la queue, ne l'a pas encore.

Celui qui tient le sac, est aussi bon que celui qui met dedans.

Celui qui tient le sac, est aussi voleur que celui qui met dedans.

Celui qui tient le sac, et celui qui met dedans, sont aussi bien larrons l'un que l'autre.

Celui qui tient le sac, ne vaut pas mieux que celui qui remplit.

Celui qui tient les cornes de la charrue, lui faut pas regarder en arrire s'il veut faire une belle raie.

Celui qui travaille pas, n'a pas le droit d'aller table.

Celui qui travaille, ne doit pas tre obse.

Celui qui triche aux pingles, triche aux cus.

Celui qui trompe le trompeur, mrite plutt salaire que peine.

Celui qui trop parle et babille, trouve plus de trous qu'autre de cheville.

Celui qui va la chasse, perd sa place, quand il revient, il retrouve un chien.

Celui qui va la chasse, perd sa place.

Celui qui va la chasse, se donne chasse.

Celui qui va la chasse, se fait la chasse.

Celui qui va la chasse, tue la bcasse.

Celui qui va la noce doit sembler un jeune marie.

Celui qui va la noce sans tre invite est difficile a rassasier.

Celui qui va a noces, va sa cote.

Celui qui va a pieds nus, ne sme pas des pines.

Celui qui va aiguiser son couteau sur toutes les pierres celui qui conduit sa femme a toutes les foires et fait abreuver son cheval a tous les ruisseaux n'a au bout de l'an qu'un mchant couteau qu'une mauvaise femelle et une haridelle.

Celui qui va au bois, va a la guerre.

Celui qui va au lit avec soif, se lve avec froid.

Celui qui va avec les chiens, attrape des puces.

Celui qui va bellement, va sagement.

Celui qui va bien mis chaque jour, ou il est pauvre ou il est trs riche.

Celui qui va chier sur son champ, ne va pas chier sur celui du voisin.

Celui qui va derrire la serre ne sait pas ce qu'il va chercher.

Celui qui va droit son chemin, ne se dtourne de rien.

Celui qui va loin chercher trompe est ou tromper va.

Celui qui va par le droit chemin, ne se dtourne de rien.

Celui qui va plain, va loin.

Celui qui va plain, va sain.

Celui qui va se marier au loin le fait par ncessite.

Celui qui va se marier au loin ou il est trompe ou il va tromper.

Celui qui va se marier met son cul dans sa vue.

Celui qui va se marier met son dos au jour.

Celui qui va sur son nez, s'en revient sur ses jambes.

Celui qui va une fois aux audiences fait bien, celui qui y va deux fois est fou.

Celui qui vend de bonne heure, danse le soir.

Celui qui veut toutes les pierres aiguiser son couteau, toutes les ftes votives conduire sa femme et chaque ruisseau faire boire son cheval risque de n'avoir au bout de l'an qu'une lame de rebut, une putain et une rosse.

Celui qui veut du feu ne doit pas avoir peur de la fume.

Celui qui veut du gteau, doit attendre la mouture.

Celui qui veut du mal son voisin, lui fait acheter un cochon de la Saint Martin (n en hiver).

Celui qui veut faire a sa tte, fait souvent des btises.

Celui qui veut fouetter un chien, trouve toujours une verge.

Celui qui veut jamais rien essayer, est jamais en tat de rien.

Celui qui veut noyer son chien, dit qu'il a la gratte.

Celui qui veut noyer son chien, dit qu'il est enrage.

Celui qui veut pter plus haut que son cul, se fait un trou dans le dos.

Celui qui veut prendre du poisson, ne doit pas avoir peur de se mouiller.

Celui qui veut tout avoir perd tout.

Celui qui veut tout savoir, ne sait rien.

Celui qui veut tout, n'a rien.

Celui qui veut tuer son chien, dit qu'il est enrage.

Celui qui veut une bonne pouse doit se la faire.

Celui qui veut, peut tout.

Celui qui vient pauvre, vient mauvais.

Celui qui vient pauvret, vient mauvais.

Celui qui vit comme une bte meurt comme un porc.

Celui qui voit clair, a encore besoin de lumire.

Celui qui vole la poule au prtre, en paie la crte cent ans aprs.

Celui qui voudra hanter le monde, bien grande peine sera trouv pour monde.

Celui sait assez qui bien vit.

Celui sait assez qui vit bien.

Celui se peut tenir mal n, qui homasse est mari.

Celui semble avoir sa cause orde, qui a mtier misericorde.

Celui va mal qui veut suivre voie ordre.

Celui-l a assez de bien et de provision qui rien ne manque en sa maison.

Celui-l a perdu le sens, qui cherche des claircissements aux choses obscures et embrouilles, a son dommage.

Celui-l est aveugle qui ne voit pas au travers d'un crible.

Celui-l est riche, qui est content.

Celui-l est tratre soi-mme, qui cache la vrit son conseil.

Celui-l jene par force, qui n'a rien a manger.

Celui-l ne passe pas pour vieillard qui a des clous ou des furoncles.

Celui-l ne sait pas prendre les vnements,
Qui n'accueille pas les maux avec patience,
Et les biens avec reconnaissance.

Celui-l rsistera gaillardement a la mauvaise anne, qui a du pain de mil et du lard en suffisance en sa maison.

Cendrillon rentre avant minuit.

Cent ans bannire,
Cent ans civire.

Cent ans de chagrin ne paient pas un sou de dettes.

Cent ans ne sont pas si longs qu'ils en ont la mine.

Cent mal faiteurs trouvent leur spulture dans la fosse d'un pendu.

Cent quintaux de courge ne font pas une once de graisse.

Cerf bien donn aux chiens, est demi pris.

Certes n'est pas un mot de colre nier.

Cesar ha beaucoup de marins.

C'est (dit-on) la pentecte, que qui trop mange cher luy couste.

C'est bander et racler.

C'est faire Celui qui veut tre gentilhomme aller l'assaut.

C'est faire gens de la l'eau.

C'est force de filer que notre matresse a provision de linge, et non pas pour avoir demeure sans travailler.

C'est la fin de la foire qu'on compte les bouses.

C'est la maison que les femmes sont les plus belles.

C'est la Saint Joseph que les oiseaux s'accouplent.

C'est l'glise qu'on fait les plus mauvais marches.

C'est racler et a bander.

C'est sa premire miche de pain qu'un homme doit dresser sa femme.

C'est son dam, que le malheureux va au marche.

C'est toi de prendre garde a ta poule tu sais bien que mon coq est auxchamps.

C'est toi que je parle ma fille, entends-moy ma fillastre.

C'est un saint aller voir les malades sans mander.

C'est aprs boire.

C'est assez a l'astrologue de parler de l'advenir.

C'est assez au parochien d'ouyr le prosne.

C'est assez de faire un pas a la fois.

C'est assez de payer une fois ses dettes.

C'est au bon honneur et grand prix, d'tre du mchant en despris.

C'est au retour des jours que les femmes parlent le plus.

C'est au riche et opulent que doit prendre recours l'indigent.

C'est aujourd'hui jene, dit le chat, en voyant du foie qu'il ne peut atteindre.

C'est aux citez un trs grand grand heur, d'avoir un savant pour prteur.

C'est aux pluchures de lgumes qu'on reconnat la mnagre.

C'est beaut sans bont.

C'est belle bataille que de chiens et chats.

C'est belle bataille, de chiens et de chats, chacun a ungles.

C'est belle chose de bien faire.

C'est belle chose que de besogne faite.

C'est belle chose que de bien faire.

C'est bien argent qu'argent vaner.

C'est bien argent qui argent vaut.

C'est bien dn quand on chappe, en torchant son nez la nappe, sans dbourser maille ne denier, et dire adieu au tavernier.

C'est bien la moindre chose que l'argent, il n'en faut rien qu'avoir.

C'est bien pesche, nostre chat a prins une souris.

C'est bien souvent hors d'une laide souche, qu'il y peut crotre la plus belle pousse.

C'est bille mal pareille.

C'est bon dbat que chien a chat chacun a ongles.

C'est bon d'tre bon, mais faut pas tre bte.

C'est celui qui a tort, qui braille le plus fort.

C'est celui qui se croit plus fin que les autres, qui se fait le plus souvent rattrape.

C'est celui qui se croit plus fin que les autres, qui se fait le plus souvent rattraper.

C'est celui qui tient le fouet, qui doit claquer.

C'est ceux qui font rien, qui se trompent jamais.

C'est ceux qui ne font rien qui sont si beaux propres.

C'est ceux qui sont assez empts mmes qui cherchent empter les autres.

C'est chacun son tour de passer par la langue des gens.

C'est chose abjecte se montrer aigre, quand un ami est bien alaigre.

C'est chose absurde de prfrer l'ombre au corps.

C'est chose ardue de dlaisser l'habitude.

C'est chose ardue et moult profonde, de complaire a Dieu et au monde.

C'est chose ardue et rude de laisser l'habitude.

C'est chose ardue et trop profonde, que d'agrer a tout le monde.

C'est chose bien sante d'obir l'homme vertueux.

C'est chose difficile, complaire tout le monde.

C'est chose dure et moult contraire, d'tre pauvret tributaire.

C'est chose facile au guerroyant, de convaincre le non rpugnant.

C'est chose folle de perdre l'esprance, dont y a quelque recouvrance.

C'est chose honnte l'homme d'user, du langage a soy familier.

C'est chose honorable et non infme, d'exposer la vie pour la tuition de sa fame.

C'est chose humaine son mal sentir, et lche ne le pouvoir ptir.

C'est chose illustre et trs louable, tt oublier l'irrcouvrable.

C'est chose insensible d'adhiber affection chose prissable.

C'est chose lgitime, que chacun ait le sien.

C'est chose pnible de coucher toujours en l'table aux juments.

C'est chose plus vile d'tre lentement loue, qu'acerbement d'aucun vitupre.

C'est chose qui moult dplait quand poule parle et coq se tait.

C'est chose raisonnable de se rallger, voyant les amis gays et se recrer.

C'est chose trs ardue et moult rude, de rsister l'habitude.

C'est chose vile de parler vertueusement et de vivre vicieusement.

C'est chose vile norme et lche, ruer le manche aprs la hache.

C'est comme chercher une aiguille dans une botte de foin.

C'est comme chez cornemoi au cul, tout y reluit.

C'est comme grle aprs moisson.

C'est comme grle aprs vendanges.

C'est comme la benichon de porsel, c'est toujours a recommencer.

C'est contre droit et la raison, d'affiger qui a affliction.

C'est contre nature quand une femme met de l'ancre au cornet.

C'est cruaut et ignorance, de mettre sa fame en non-chalance.

C'est dans le bois que se trouvent les brigands.

C'est dans le malheur qu'on connat ses amis.

C'est dans les pattes qu'on lve les beaux enfants.

Cest dans les vieilles marmites qu'on fait le bon bouillon.

C'est dans les vieilles marmites qu'on fait les bonnes soupes.

C'est dans les vieilles marmites, qu'on fait la meilleure soupe.

C'est dans les vieux pots qu'on cuit la meilleure soupe.

C'est dans les vieux pots qu'on fait la bonne soupe.

C'est dans les vieux pots qu'on fait la meilleure soupe.

C'est dans les vieux pots qu'on fait les meilleures soupes.

C'est dans les vieux pots qu'on mange la meilleure soupe.

C'est de beau d'emprunter et de beau acheter, n'est pas d'aussi beau payer.

C'est de la teste que le poisson commence a puir.

C'est de nature que le renard est caut et ruse.

C'est de race que le livre est peureux.

C'est degr par degr, qu'on monte l'escalier.

C'est des enfants au diable, il a le cul noir.

C'est des jean-sait-tout, qu'il y a le plus.

C'est des malins, les gens de moveier, c'est eux qui ont mis la queue a la cerise.

C'est Dieu qui unit a toi de trouver.

C'est difficile de venir vite riche, et d'tre brave (honnte).

C'est dit on le plus seur, d'tre empres son seigneur.

C'est dormir toute la vie, que de croire ses rves.

C'est du bon vin que se fait le plus fort vinaigre.

C'est du pied au talon, l'ne ressemble l'non.

C'est du temps que les btes parloyent.

C'est du vin de la vierge marie.

C'est d'un autre tonneau.

C'est crit dans la raie du cul jamais belle mre n'aime sa bru.

C'est en forgeant qu'on devient forgeron.

C'est en mai que les galants changent d'amie.

C'est en mars que le printemps chante et que le rhumatisme augmente.

C'est en vilain se battre coup d'pe.

C'est en vilain se battre contre nature.

C'est tre bien riche, que de n'avoir rien perdre.

C'est faire du papet pour les chats.

C'est folie d'aller de nuit, quand on peut aller de jour.

C'est folie de ber contre un four.

C'est folie de bien gaigner et mal espargner.

C'est folie de faire boire un ne s'il n'a soif.

C'est folie de faire de son mdecin son hritier.

C'est folie de faire un coing de son poing.

C'est folie de manger cerises avec seigneurs, car ils prennent tousjours les plus meures.

C'est folie de manger cerises avec son seigneur.

C'est folie de mettre les toupes trop prs du feu.

C'est folie de perdre la chair pour les os.

C'est folie de perdre la vole pour le bond.

C'est folie de puisser eau au cribleau.

C'est folie de rcalcitrer contre l'aguillon.

C'est folie de rveiller le chat qui dort.

C'est folie de se dpouiller avant d'aller coucher.

C'est folie de se harper aux femmes et aux btes.

C'est folie de se jouer son matre.

C'est folie de se laisser advenir un mal de quoi on se peut garder.

C'est folie de semer les roses aux pourceaux.

C'est folie de vaner les plumes au vent.

C'est folie de vouloir voler sans ailles.

C'est folie dit Pithagoras en un endroit, de mettre en son doigt un anneau par trop troit.

C'est folie se bouger quand on est bien.

C'est fruit de corbet belles despeches.

C'est grand abus faire aux habits honneur.

C'est grand folie de commencer, ce que ne se peut achever.

C'est grand indice de vraye prudence, trouver en femme tenir silence.

C'est grand indulgence et pardon, d'imiter des preuds le patron.

C'est grand miracle, si une femme meurt sans faire folie.

C'est grand modestie, dire je vous prie.

C'est grand peine d'aller cheval, et la mort d'aller pied.

C'est grand peine d'tre pauvre et vieux, mais il ne l'est pas qui veut.

C'est grand peine que d'tre vieux, mais il ne l'est pas qui veut.

C'est grand peine que d'tre vieux, mais il ne l'est pas qu'il veut.

C'est grand piti quand beaut dfaut cul de bonne volont.

C'est grand prudence et sagesse, d'pargner pour la vieillesse.

C'est grand trahison de montrer semblant.

C'est grand vertu au prince cognoistre ceux de sa province.

C'est jamais trop tard, pour bien faire.

C'est la besogne qui loue l'ouvrier.

C'est la bonne nourriture qui donne des forces l'intelligence.

C'est la bonne nourriture qui rend la jeunesse l'homme.

C'est la charrue des chiens, chacun tire de son cote.

C'est la charrue des chiens, quand l'un tire l'autre retient.

C'est la chaudire qui dit a la casserole de ne la pas salir.

C'est la chenille qui trouve a redire a la limace.

C'est la coutume de lorry, ou le battre paye l'amende.

C'est la faim qui se marie avec la soif.

C'est la femelle qui fait le nid.

C'est la femme qui fait ou dfait la maison.

C'est la fivre dondaine faut tre 2 pour la trembler.

C'est la foi qui gurit.

C'est la glose d'orlans, elle est plus difficile que le texte.

C'est la lanterne qui voudrait remplacer la lune.

C'est la maison robin de la valle, il n'y a pot au feu ni cuelle lave.

C'est la marmelade qui se fout du pot.

C'est la mesnie d'archembaut plus y en a et pis vaut.

C'est la mesnye d'arcambault et plus en y a et pis vaut.

C'est la misre qui fait les disgrces.

C'est la moindre roue du char qui grince le plus.

C'est la ou le collier blesse.

C'est la pire roue comme est treneur, qui fait plus de bruit et de rumeur.

C'est la plus mauvaise roue du char qui mne le plus de bruit.

C'est la plus mauvaise roue du charrette qui crie le plus.

C'est la poule qui a fait l'oeuf, qui crie la premire.

C'est la poule qui chante, qui fait l'oeuf.

C'est la poule qui crie, qui a fait l'oeuf.

C'est la pourriture des plus gros, qui sent le plus mauvais.

C'est la que les chats se peignent.

C'est la queue qui fait l'oiseau.

C'est la roue disloque qui siffle.

C'est la torre qui se fout de la fume.

C'est la vertu qui la personne sublime illustre et bien l'adorne.

C'est l'air qui fait la musique.

C'est l'aveugle qui veut conduire le borgne.

C'est le bois qu'on branche, qui croit le plus pais.

C'est le bon faucheur qui fait la bonne faux.

C'est le chat qui brise toutes les cuelles.

C'est le chaudron qui voudrait noircir la casserole.

C'est le corbeau qui voudrait noircir l'agace.

C'est le greffier de Vaugirard, il ne peut crire quand on le regarde.

C'est le mariage de Saint sauveur la putain qui pouse le voleur.

C'est le meilleur de suivre Socrates.

C'est le mendiant qui se moque du porteur de bissac.

C'est le paneton qui voudrait imiter le panier.

C'est le plus fort corcher que la queue.

C'est le plus fort que d'corcher la queue.

C'est le poisson qu'on ne saurait prendre, qu'on aime le mieux.

C'est le porc qui remontre le berger.

C'est le porc qui voudrait remontrer le berger.

C'est le premier pas qui cote le plus.

C'est le premier pas qui cote.

C'est le rable qui trouve redire l'couvillon.

C'est le racloir qui se moque de l'couvillon.

C'est le roi des hommes.

C'est le serviteur au diable, il fait plus qu'on ne lui commande.

C'est le signe d'un fou, qu'avoir honte d'apprendre.

C'est le temps qui mne les gens, c'est pas les gens qui mnent le temps.

C'est le ton qui fait la chanson.

C'est le ventre de ma mre on n'y retourne plus.

C'est le ventre qui porte les pieds, et non les pieds qui portent le ventre.

C'est le vice non pas nos influences qui met en bas nos insolences.

C'est l'eau qui dort, qui noie.

C'est l'couvillon qui voudrait remontrer le torchon.

C'est les actions qui font les hommes.

C'est les nes qui se crient longues oreilles.

C'est les chevaux dresses, qu'il fait le meilleur monter.

C'est les chiens qui ont les puces.

C'est les dettes qui nous font vivre.

C'est les pis les plus charges, qui lvent le moins la tte.

C'est les femmes qui font les maisons, les hommes qui les dfont.

C'est les grosses courtines qui font la loi au grand conseil.

C'est les moucherons qui bourdonnent pour contrefaire le cri de l'aigle.

C'est les petits qui drangent les grands.

C'est les petits voleurs que les chiens aboient le plus.

C'est les plus vieux pics qui ont le bec le plus dur.

C'est les sales qui se dgotent des autres.

C'est les tonneaux vides qui rsonnent le plus.

C'est les vaisselles taconnes, qui durent le plus longtemps.

C'est les vieux singes qui font les plus belles grimaces.

C'est l'tat d'un gautier, d'tre en hiver fournier, et en t tavernier.

C'est l'habit qui fait l'homme.

C'est l'homme que le bon Dieu a fait en dernier, disait le cur de Gleres, et puis cela se voit.

C'est l'oie qui crie qui a reu le coup.

C'est malheureux quand on fait la cire avec les yeux.

C'est marier la faim avec la soif.

C'est mieux de manger trop, que de parler trop.

C'est mieux tard, que jamais.

C'est mieux un petit rduit chez soi, qu'un gros sur celui des autres.

C'est mon plaisir.

C'est mon propre affaire.

C'est ouvrage de painctre.

C'est pain bni, qu'escroquer un avare.

C'est par-dessus la crinire de la jument qu'on prend la pouliche.

C'est partout que les pierres sont dures.

C'est partout qu'il y a quelque chose, hormis chez nous qui nous chicanons tous les jours.

C'est partout qu'il y a quelque chose, sauf chez nous qui nous nous battons tous les jours.

C'est pas a la poule a chanter avant (devant) le coq.

C'est pas a vingt ans qu'on dresse les enfants.

C'est pas ceux qui s'en vont qui sont a plaindre, c'est ceux qui restent.

C'est pas dix centimtres de plus ou de moins aux cuisses d'un homme qui font sa valeur.

C'est pas fortune, c'est coutume.

C'est pas l'argent qui fait la valeur des gens.

C'est pas le tout de penser a se marier, faut tre deux pour le faire.

C'est pas le tout d'emprunter, faut penser a rendre.

C'est pas les grands qui font tout, les petits auraient trop bon temps.

C'est pas l'habit qui fait la bont.

C'est pas l'habit qui fait le moine.

C'est pas par un clou, qu'on trbuche.

C'est pas toujours fte, quand bien les cloches sonnent.

C'est pas toujours fte, quand mme les cloches sonnent.

C'est pas toujours fte, quand on sonne.

C'est pas un vice d'tre pauvre.

C'est pauvre noce ou le pain deffaut.

C'est peine perdue de souffler au foyer auquel manque le feu.

C'est perdre son temps, que d'essayer de commander le soleil ou les nues.

C'est peu de chose d'tre lou de son pre, de sa nourrice et de son cur.

C'est peu de viande pour tant de sauce.

C'est plaisir aux vieillards de conter de leurs vies et advenues.

C'est plus facile de dire, que de faire.

C'est plus vite dit, que fait.

C'est plus vite fait d'embriyer une charrette en bas une cote, que de la retrainer en haut.

C'est pour mourir bien tt que la fourmy recouvra des ailes, et non pas pour oiseau devenir.

C'est pour rien de chasser deux livres a la fois.

C'est prudence et art, d'avoir deux cordes a son arc.

C'est quand c'est bon, qu'il en faut encore.

C'est quand la fille est marie, qu'on trouve le plus de gendres.

C'est quand le veau est noye, qu'on bouche le trou.

C'est quand on a verse, qu'on voit les beaux chemins.

C'est quand on est jeune, qu'il se faut plier, quand on est vieux, on peut rien plus que se courber.

C'est quand que les poulains mettent les gourmes, qu'il faut les.

C'est rarement que le renard se laisse prendre au lacet.

C'est s'aimer bien peu, que de har quelqu'un; mais c'est har tout le monde, que de n'aimer que soi.

C'est se rendre le complice d'une impertinence, que d'en rire.

C'est signe de trs mauvaise saison quand l'un loup menge l'autre.

C'est signe grand quand une femme perd son sens, car elle ne saurait plus mal faire.

C'est suer vendre de la glace, que se fcher en exhortant la patience.

C'est sur les vieux chevaux qu'on frappe toujours.

C'est tiens pour donne.

C'est toujours assez tt, pour mal faire.

C'est toujours commode de pouvoir dormir sans soucis.

C'est toujours la chemise qui est le plus prs du corps.

C'est toujours la moindre roue qui gmit.

C'est toujours la moindre roue qui pleure.

C'est toujours la panse qui mne la danse.

C'est toujours le plus petit qui porte la besace.

C'est toujours le plus petit qui porte la hotte.

C'est toujours l'encrass qui dit tachet l'autre.

C'est toujours les plus sales qui sont les plus dgots.

C'est toujours sur une forte souche, que peut crotre une belle frondaison.

C'est tout un de cheoirou de trbucher.

C'est tout un de choir et de trbucher.

C'est toute folie de ce monde, qui l'autre ne cherche et ne fonde.

C'est trs bien dit, mais querez qui le face.

C'est trs grand vice que de se taire, quand de parler est ncessaire.

C'est trs mal fait, courir sus son pre.

C'est trop aime quant on en meurt.

C'est trop aimer quant on en meurt.

C'est trop aimer, quand on en meurt.

C'est trop d'en prendre jusques la mort.

C'est trop d'un demi italien en une maison.

C'est trop manger d'un pain en un lieu.

C'est trop souvent que tous les jours.

C'est trop tard qu'on va au conseil, aprs qu'on est venu aux mains avec l'ennemi.

C'est un amoureux de fte qui s'en retourne avec les violons.

C'est un beau mtier de savoir tre son maistre.

C'est un beau mtier qui fait entrer chez le roy.

C'est un bel oiseau que l'agace, mais il ne faut pas le voir trop souvent.

C'est un bel oiseau que l'agace, mais quand on la voit tous les jours elle ennuie.

C'est un bel oiseau que l'agace, mais quand on l'entend tous les jours elle ennuie.

C'est un bel oiseau que l'agace, mais trop souvent elle ennuie.

C'est un bel oiseau que l'agace, mais trop souvent et trop longtemps elle ennuie.

C'est un bel oiseau que l'agace, quand on ne la voit pas trop souvent.

C'est un bel oiseau que le merle, mais ne faut pas le voir ni l'entendre trop souvent.

C'est un bon desjune d'une bonne femme et bonne collation du bon sergent.

C'est un cas par trop aigre, que de jamais n'tre alaigre.

C'est un chanteur de salut.

C'est un cheval borgne qui a trouv un fer.

C'est un diable, il ne brusleroit pas en enfer.

C'est un donneur de chvre moiti.

C'est un double plaisir, de tromper le trompeur.

C'est un fcheux troupeau garder, que de sottes filles a marier.

C'est un fin dorer.

C'est un fin homme, il a de l'argent cach un fer d'esguillette.

C'est un fouet gref et selon, d'tre battu de son baston.

C'est un gentilhomme simple tonnue.

C'est un grain d'avoine dans la gueule d'un ne.

C'est un guerrier a coups de poing il se fait battre comme pltre.

C'est un hasard que de mettre couver.

C'est un hobereau.

C'est un homme a deux visages.

C'est un homme de rien = un homme lger = le cheval au pied blanc.

C'est un homme de rien, un homme lger, le cheval au pied blanc.

C'est un jean bons choux il est amoureux de toutes.

C'est un mariage de pigeons la femelle vaut plus que le male.

C'est un mauvais conseiller que la faim.

C'est un mauvais mal que le mal m'amie.

C'est un mauvais nom que Celui d'avoir este, et ne l'tre plus.

C'est un mchant travail, que Celui qui est fait par force.

C'est un mnage de pigeons la femelle vaut mieux que le male.

C'est un pais grandement malheureux, auquel le diable est sur tous prcieux.

C'est un pauvre homme celui qui en trois ans ne gurit sa maladie.

C'est un pch de gaspiller le bien de Dieu.

C'est un quarteron de lune.

C'est un savant prtre.

C'est un trs noble trsor que de sant, de corps et d'me, et argent a plante.

C'est une acerbe cruaut, que peine ou pch dilate.

C'est une barbe de savetier, elle ne sort que par les rivets.

C'est une barbe de village, elle n'ose sortir de peur des gendarmes.

C'est une belle baronnie que sant.

C'est une belle chose de gagner sa vie sur la nappe et sur le bureau.

C'est une belle chose de vivre longtemps, vivre bien c'est beaucoup mieux.

C'est une belle chose d'tre vivant.

C'est une belle chose, que de besogne faite.

C'est une belle coiffe.

C'est une belle marque de maison qu'une belle femme.

C'est une belle rcompense de laisser ses jours en esprance.

C'est une bonne armure que d'une amuce.

C'est une bonne prince que d'un jeune loup.

C'est une bourse en un prey.

C'est une chose bien rare.

C'est une chose fort mal aise un homme de bien, de bien vivre au pais des mchants.

C'est une chose trs difficile d'apprendre, donner quand on a appris prendre.

C'est une ennuyeuse maladie que de conserver sa sant par un trop grand rgime.

C'est une extrme folie de blmer celui de qui on apprend.

C'est une grande charge que d'me.

C'est une grve cheute, de roi a rien.

C'est une grve croix, de n'avoir pille ne croix.

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